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Secrets pour exceller dans la filière médicale à Besançon

Gordon — 19/03/2026 07:43 — 14 min de lecture

Secrets pour exceller dans la filière médicale à Besançon

En quelques secondes, l'essentiel

  • Licence accès santé : À Besançon, le PASS et la L.AS remplacent la PACES, offrant deux voies vers les études de santé selon l’engagement et la stratégie d’orientation.
  • UFR Sciences de la Santé : Elle forme aux cinq filières médicales classiques et collabore étroitement avec le CHU Besançon pour des stages cliniques encadrés dès la première année.
  • Prépas médecine : Les étudiants peuvent choisir entre un tutorat public gratuit ou des prépas privées coûteuses mais structurées pour booster leur réussite.
  • ISIFC Génie Biomédical : Cette école propose une voie alternative d’excellence pour intégrer le secteur médical via l’ingénierie, sans passer par le concours classique.
  • Formation paramédicale : En cas d’échec, des passerelles existent vers des filières comme soins infirmiers ou kinésithérapie, souvent accessibles sur dossier.

Comprendre l'essentiel

Secrets pour exceller dans la filière médicale à Besançon
  • Licence accès santé : À Besançon, le PASS et la L.AS remplacent la PACES, offrant deux voies vers les études de santé selon l’engagement et la stratégie d’orientation.
  • UFR Sciences de la Santé : Elle forme aux cinq filières médicales classiques et collabore étroitement avec le CHU Besançon pour des stages cliniques encadrés dès la première année.
  • Tutorat public et prépas médecine : Les étudiants peuvent choisir entre un accompagnement gratuit par les pairs ou des formations privées coûteuses mais plus structurées.
  • ISIFC Génie Biomédical : Cette école propose une voie alternative d’excellence pour intégrer le secteur médical via l’ingénierie, sans passer par le concours classique.
  • Formation paramédicale : En cas d’échec, des passerelles existent vers des filières comme soins infirmiers ou kinésithérapie, souvent accessibles sur dossier.

L’idée qu’on puisse entrer en médecine sur un coup de tête, poussé uniquement par une vocation transmise à table lors du repas de famille, n’a plus cours depuis longtemps. Le système actuel ne laisse aucune place à l’improvisation. À Besançon, comme ailleurs en France, la sélection opère dès la première année, et les étudiants les plus préparés, les mieux accompagnés, décrochent les places. Derrière les chiffres du concours, il y a désormais une véritable stratégie d’orientation à construire.

Décryptage de la licence accès santé dans le Doubs

Depuis la disparition de la PACES, les études de santé à l’Université de Franche-Comté reposent sur deux cheminements principaux : le PASS (Parcours Accès Santé Spécifique) et la L.AS (Licence Accès Santé). Le premier s’adresse aux étudiants clairement orientés vers les filières médicales, tandis que la L.AS permet de cumuler une licence à dominante scientifique avec une option santé, offrant une porte de sortie en cas de non-réussite au concours. Ces deux parcours convergent vers les mêmes épreuves de sélection, organisées en fin d’année.

Le choix entre PASS et L.AS dépend autant du profil académique que de la stratégie d’orientation. Le PASS concentre les enseignements sur les disciplines médicales, avec peu d’ouverture, tandis que la L.AS impose une double charge : 70 % de majeure santé, 30 % de mineure dans un autre domaine. Cette souplesse peut être un atout pour les étudiants hésitants, mais elle exige une gestion rigoureuse du temps. Pour mieux s'orienter dans ce dédale académique, comprendre en détail l'organisation de les filières de santé est indispensable pour tout futur étudiant.

Le fonctionnement du PASS et des L.AS

Le PASS et la L.AS permettent tous deux de présenter le concours menant aux études de santé, mais leur structure diffère sensiblement. Le PASS est un parcours exclusivement dédié à la préparation médicale, avec très peu d’enseignements extérieurs. En revanche, la L.AS oblige à choisir une mineure à l’écart du champ sanitaire - comme la biologie, la chimie ou même le droit - offrant une véritable alternative en cas d’échec. Cette dualité reflète une volonté d’ouvrir les parcours tout en maintenant un haut niveau d’exigence.

Choisir sa majeure et sa mineure avec discernement

Opter pour la L.AS implique de ne pas négliger sa mineure, car elle peut devenir une voie principale en deuxième année. Certains étudiants, après avoir échoué au concours, réorientent leur cursus vers la licence complète dans leur mineure, sans perte d’année. En revanche, privilégier le PASS suppose une pleine confiance dans son projet médical. En clair, le choix dépend de votre appétence pour le risque : sécurité avec double option, ou concentration maximale sur l’objectif initial.

Les piliers d'une préparation solide à Besançon

La réussite ne tient pas seulement aux heures passées à réviser, mais à la qualité de l’apprentissage. À Besançon, les étudiants les plus réguliers adoptent une méthode qui privilégie la régularité à l’accumulation de dernière minute. La répétition espacée, par exemple, est de plus en plus utilisée : elle repose sur des révisions courtes mais fréquentes, espacées sur plusieurs semaines. Cela permet de consolider durablement les connaissances, notamment en histologie ou en embryologie, où la mémorisation est cruciale.

Le cadre humain joue aussi un rôle déterminant. L’anonymat des grandes villes universitaires n’existe pas ici. L’entraide est courante, et plusieurs associations étudiantes proposent des séances de tutorat gratuites. Ces sessions, animées par des étudiants de deuxième ou troisième année, permettent de clarifier les points difficiles, de partager des annales corrigées, ou tout simplement de désamorcer le stress. Côté pratique, cela fait une vraie différence.

Le lieu de travail influence aussi la concentration. L’UFR Sciences de la Santé met à disposition des salles de travail silencieuses, et la Bibliothèque Universitaire (BU) du campus est fréquentée par de nombreux candidats. Mais certains préfèrent étudier à domicile, dans un quartier calme comme les Hauts-du-Chazal. Le fin mot de l’histoire ? Il faut trouver un équilibre entre ambiance stimulante et tranquillité nécessaire.

Optimiser son temps de travail personnel

Les étudiants performants ne révisent pas plus longtemps, ils révisent mieux. Ils fractionnent leurs journées en blocs de 90 minutes, alternant matière scientifique et pause active. Beaucoup utilisent des fiches autocorrectives ou des QCM auto-générés pour évaluer leurs progrès. Enfin, ils planifient leurs révisions à l’avance, en fonction du calendrier des concours blancs.

L’appui des tutorats étudiants bisontins

Les tutorats associatifs, comme ceux gérés par les étudiants de l’UFR Santé, proposent un accompagnement pédagogique gratuit. Ils organisent des concours blancs, des sessions de rattrapage, et des groupes de révision thématiques. Ce soutien n’a rien d’obligatoire, mais il est fortement recommandé, surtout pour les étudiants extérieurs au réseau académique local.

L'environnement de travail : de la BU au calme de chez soi

Le choix du lieu d’étude dépend du tempérament : certains ont besoin d’un fond sonore discret, d’autres exigent un silence absolu. La BU de l’UFR Santé est bien équipée, mais ferme tôt. D’autres espaces, comme les salles de l’ISIFC ou les cafés étudiants, offrent une ambiance plus souple. L’important est de créer un rituel stable.

Panorama des formations et capacités d'accueil

L’offre de formation médicale à Besançon est structurée autour de plusieurs piliers institutionnels. L’UFR Sciences de la Santé est le cœur du dispositif, formant aux cinq filières classiques : médecine, maïeutique (sage-femme), odontologie (chirurgie dentaire), pharmacie et kinésithérapie. Chaque année, plusieurs centaines d’étudiants intègrent ces cursus, dans un cadre encadré et bienveillant.

  • 🎓 UFR Sciences de la Santé : formation initiale aux professions médicales, avec un effectif d’environ 1 200 étudiants en première année
  • 🎓 Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) : propose la formation infirmière en trois ans, avec des places limitées (environ 350 par an)
  • 🎓 École de kinésithérapie du CHU : formation en cinq ans, reconnue pour son lien fort avec le milieu hospitalier
  • 🎓 ISIFC (Institut Supérieur d'Ingénierie) : spécialisée dans le génie biomédical, elle forme des ingénieurs pour le secteur des dispositifs médicaux

Ces structures, bien que différentes, collaborent étroitement. Le CHU de Besançon, en particulier, joue un rôle central en accueillant les stages cliniques dès la première année. Cette proximité entre enseignement théorique et pratique hospitalière constitue un réel atout pour l’apprentissage.

Coûts et investissements pour réussir ses études

La préparation aux concours de santé peut rester entièrement publique et gratuite, mais nombre d’étudiants optent pour un accompagnement complémentaire. Deux grandes options s’opposent : le tutorat bénévole, intégré à l’université, et les prépas privées, comme Biomedal ou Bersot Formation. Les premières sont accessibles à tous, mais moins personnalisées. Les secondes offrent un suivi plus cadré, mais à un coût plus élevé.

🔍 Type de structure✅ Avantages majeurs💰 Coût approximatif🎯 Cible étudiante
Tutorat public (université)Gratuit, encadré par des étudiants expérimentésGratuitÉtudiants autonomes, bien organisés
Prépa privée (ex. Biomedal)Suivi personnalisé, concours blancs réguliersOnéreux (entre 5 000 € et 6 500 € par an)Étudiants en besoin de structure

Côté pratique, les étudiants doivent aussi prévoir des frais annexes : manuels, licences numériques, transports, ou encore logement. Ce dernier poste peut peser lourd, surtout si l’on souhaite habiter à proximité du campus.

Comparatif des solutions d'accompagnement

Le tutorat public est idéal pour qui sait s’organiser. Il repose sur la solidarité étudiante et propose des ressources de qualité. En revanche, les prépas privées imposent un rythme plus soutenu, avec des objectifs hebdomadaires et des évaluations fréquentes. Le choix dépend de votre autonomie et de votre capacité à rester motivé sans suivi externe.

Débouchés alternatifs et spécialisations locales

Au-delà des filières traditionnelles, Besançon s’impose comme un pôle d’excellence dans le génie biomédical, porté par l’ISIFC. Cette école d’ingénieurs, accessible après un Bac+2 (DUT, BTS, CPGE), forme des spécialistes capables de concevoir, tester et maintenir des dispositifs médicaux. C’est une voie d’avenir pour les étudiants attirés par la technologie, mais moins enclin à exercer en milieu clinique.

Le génie biomédical : l'expertise de l'ISIFC

Le cursus d’ingénieur biomédical dure trois ans après une classe préparatoire ou un diplôme de niveau Bac+2. Il allie sciences de la vie, électronique et réglementation des dispositifs médicaux. Les débouchés sont variés : hôpitaux, entreprises de santé, laboratoires de recherche. C’est une alternative stratégique pour ceux qui veulent rester dans l’écosystème médical sans passer par le concours de première année.

Les questions populaires

J'ai raté le concours deux fois, Besançon offre-t-elle des passerelles ?

Oui, il existe plusieurs options de reconversion. Vous pouvez intégrer des filières paramédicales (comme l’IFSI ou l’école de kinésithérapie), souvent via des admissions sur titres. L’ISIFC propose aussi des formations accessibles après une réorientation, notamment dans le domaine de l’ingénierie santé.

Faut-il privilégier le tutorat public ou une prépa privée ?

Tout dépend de votre profil. Si vous êtes autonome et rigoureux, le tutorat public suffit amplement. En revanche, si vous avez besoin d’un cadre strict, d’un suivi régulier et d’entraînements intensifs, une prépa privée peut justifier son coût, à condition de bien choisir établissement et méthode pédagogique.

Quels sont les frais annexes à prévoir pour un logement proche de l'UFR Santé ?

Les loyers dans le quartier des Hauts-du-Chazal, près du campus, varient entre 450 € et 650 € pour un studio étudiant. Des aides au logement (APL) sont accessibles, et des résidences universitaires CROUS offrent des tarifs plus abordables, autour de 300 € par mois.

Comment sont encadrés les stages cliniques au CHU de Besançon ?

Les stages sont organisés dans le cadre de conventions officielles entre l’université et le CHU. Les étudiants sont couverts par une assurance spécifique, bénéficient d’un tuteur clinique et d’un carnet de compétences à valider. L’encadrement est strict, conforme aux normes de sécurité et de déontologie médicale.

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